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SYMPHONIE N°1 «TITAN»
Heurs et malheurs de Mahler
Source : Le Figaro Lundi 10 mars 2003
La critique de Christian Merlin
" Entre vendredi soir et samedi
après-midi, Paris a entendu deux fois la Symphonie n° 1
« Titan » de Mahler : au Théâtre des Champs-Elysées,
par Myung-Whun Chung et le Philharmonique de Radio France ; puis à
Mogador, par Wolfgang Doerner et l'Orchestre Pasdeloup. Or le jeu
de massacre inévitable des comparaisons est parfois pervers,
au point de remettre en question certaines valeurs bien établies.
Dans le combat du pot de terre contre
le pot de fer, on a ainsi vu une association symphonique vivotant
de bric et de broc damer le pion à une phalange d'élite !
On est sorti sceptique, en effet, de l'interprétation de
Chung, tant le chef coréen semblait étranger à
l'esprit malhérien. Plates, les sonorités ; envolés,
le style viennois et le sentiment de la nature, dans une exécution
dont on peinait à suivre un fil dont la tension retombait sans
cesse. Le jeu de l'orchestre étant cette fois d'un manque inhabituel
de finition (clarinettes ! tuba !), la vacuité
de la vision d'ensemble n'en était que plus patente, ce qui
n'empêcha pas un triomphe du public.
Le lendemain, changement complet d'ambiance
à Mogador. Avec seulement deux répétitions, les
musiciens de Pasdeloup, qui sont loin d'avoir le prestige et le métier
de leurs collègues du « Philhar », ont donné
tout ce qu'ils avaient dans le ventre et joué comme si c'était
une question de vie ou de mort. À leur tête, un chef
qui n'a ni la carrière ni la renommée de Chung : Wolfgang
Doerner, un authentique Viennois, pour qui la poésie des forêts,
le ton populaire du Ländler , l'ironie des marches funèbres
coulent de source. Nous voilà soudain en Europe centrale, Malher
est là, et les effets qui paraissaient gratuits la veille vont
cette fois de soi.
Même constatation dans les concertos
donnés en complément de chaque concert. Avec Chung,
Renaud Capuçon, techniquement très au point, mais stylistiquement
hors de propos, s'est fourvoyé en sollicitant à l'excès
le Concerto pour violon de Mendelssohn, qui ne supporte
pourtant aucune exagération, tandis qu'avec Doerner,
Anne Queffélec se «contentait» de servir le
Concerto pour piano n° 22 de Mozart avec humilité
mais sans mièvrerie. Ou comment contester les hiérarchies
médiatiques. "
Ah!
Que j'aime les militaires !
Paris - Théâtre Mogador
- 3 avril 2004 -
Source : www.concertonet.com
Critique de Simon Corley
Extrait : "Sous
l'oil attentif de Marc Minkowski, la «(re)création»
du Concerto militaire de Jacques Offenbach était
au centre du dernier concert de la saison de l'Orchestre Pasdeloup.
Sous la direction d'Alain Pâris, il offre d'abord une remarquable
ouverture de La Belle Hélène (1864) - dans
sa version «viennoise», c'est à dire plus développée
que la courte introduction de la version «parisienne»
- fine et incisive, rutilante et élégante. Comme il
se doit ou plutôt comme il se devrait toujours. [...] L'édition
de Jean-Christophe Keck était donnée ici en création
par Xavier Phillips. Le magnifique Andante (huit minutes) n’est
que chant, avec un soliste qui semble avoir pris la place d’une
diva ou d’un ténor..."
Lyrisme
et passion
Paris - Théâtre Mogador
- 20 mars 2004 -
Source : www.concertonet.com
Critique de Simon Corley
Extrait : "Ne cédant
jamais aux facilités suggérées par cet intitulé,
Alexandre Ghindin ne libère pas les déferlements sentimentaux
auquel le Deuxième concerto pour piano (1901) de
Rachmaninov donne souvent lieu. En effet, ..."
Tatsuya
Shimono and the Orchestre Pasdeloup herald the glory of Wagner
Paris - Théâtre Mogador
- 13 mars 2004 -
Source : www.concertonet.com
Critique dAlexandra Day
Extrait : "Indeed, the
Wagner repertoire resonates historically with this orchestra, whose
founder, Jules Pasdeloup, championed German music throughout the late
19th century..."
Trois
visages du destin
Paris - Théâtre Mogador
- 6 mars 2004 -
Source : www.concertonet.com
Critique de Simon Corley
Extrait : "magnifiquement servie par la belle
sonorité d’ensemble de l’orchestre.... Nora Gubisch
dessine, de sa voix ample et charnue, des phrasés aux courbes
superbes..."
Comme
à Vienne
Paris - Théâtre Mogador
- 10 janvier 2004 -
Source : www.concertonet.com
Critique de Simon Corley
Extrait : "Violons de part
et d'autre du chef, trompettes à palettes, savante alternance
d'ouvertures, valses et polkas en tous genres, gags et clins d'oil
musicaux, public complice, Marche de Radetzky en bis
: l'Orchestre Pasdeloup et Wolfgang Doerner offraient ainsi un
véritable Neujahrskonzert...."
Une
grande musicienne !
Paris - Salle Gaveau - 6 décembre
2003 -
Source : www.concertonet.com
Critique de Manon Ardouin
Extrait : "La soprano Annick
Massis, après une superbe carrière dans le répertoire
baroque, prouve une fois de plus ses affinités avec le bel
canto au travers d'un magnifique récital en compagnie de l'orchestre
Pasdeloup et du chef italien, Marco Zambelli...."
Retour
aux sources
Paris - Salle Gaveau - 15 novembre 2003
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Source : www.concertonet.com
Critique de Simon Corley
Extrait : "Retour aux sources
des «Concerts populaires» que donna Jules Pasdeloup au
Cirque d'hiver à partir de 1861, avec ce programme de «musiques
populaires» donné par l'Orchestre Pasdeloup. «Populaires»
parce que célèbres? .... "
Ca
bouge chez Pasdeloup
Paris - Théâtre Mogador
- 18 octobre 2003 -
Source : www.concertonet.com
Critique de Simon Corley
Extrait : "Dans un programme
soucieux de concilier «création et tradition»,
l'Orchestre des Concerts Pasdeloup proposait donc à la fois
la tradition (Beethoven), la création devenue tradition (deux
ouvres de Ravel dont la première fut donnée par ce même
orchestre voici plus de quatre-vingts ans) .... "
"Regarde-moi
: je suis Tosca!... (Tosca, Acte II)
Paris - Opéra-Comique - 23 juin
1999 -
Source : www.concertonet.com
Critique de Laurence Varga
Extrait : "Sur le devant
de la scène se tiennent, de dos, plusieurs hommes visiblement
condamnés. Un homme, qui porte une mitre blanche (!) se tient
au centre de la coupole déformée, aux couleurs criardes
(jaune et violet) et vue de dessous d'une église ; ... "
Le
burlesque à l'Opéra Comique
Paris - Opéra-Comique - 19 mai
1999 -
Source : www.concertonet.com
Critique de Philippe Herlin
Extrait : "Créés
à l'Opéra Comique en 1911 et en 1947, L'Heure espagnole
et Les Mamelles de Tirésias font un retour
remarqué à l'occasion du centenaire de la scène
qui les a vu naître. Ne se fiant qu'à moitié au
caractère "léger" de ces pièces, le metteur en
scène Olivier Bénézech s'attache à en
montrer les résonances contemporaines , .... "
Les
ingrédients du succès
Paris - Opéra-Comique - 16 avril
1999 -
Source : www.concertonet.com
Critique de Katia Choquer
Extrait : "Révélée
au public parisien voilà deux ans (l'opéra n'avait pas
été représenté depuis 1925 ), La Dame
blanche de Boieldieu possède d'indéniables attraits :
Livret efficace, musique tonique et inventive, puisant son inspiration
du côté de Weber (le Freischütz ) ou Rossini,
... "
Satie,
au secours !
Paris - Opéra-Comique - 15 janvier
1998 -
Source : www.concertonet.com
Critique de Philippe Herlin
Extrait : "Parlant de son
travail de composition pour Le Dernier jour de Socrate ,
Graciane Finzi considère le Socrate d'Erik Satie
comme une "référence tout à fait négative"
et elle poursuit, dans une interview reprise dans le programme qu'elle
a essayé de le faire travailler par ses étudiants au
Conservatoire de Paris, ... "
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